Mowgli Nomade

Etats d'âmes d'une maman thésarde, petits pas vers un mode de vie plus simple et plus ecologique.

20 février 2009

Ecole buissonnière

Une escapade de deux jours en semaine.

 D’un côté de la frontière…..

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….et de l’autre

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Un week-end en semaine pour faire l'école buissonière

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J'avais une tite chanson pour aller avec tout ça, mais impossible de mettre là main sur le lien du lecteur chez deezer. Ya un problème ou bien je dois d'urgence me racheter des yeux?

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La lunch box du vendredi

En général, quand je me promets de m’astreindre à une tâche hebdomadaire, je commence par me rappeler les bénéfices d’une certaine régularité. Genre si je m’engage à faire un post de lunch box le vendredi, ça m’oblige à m’en préparer une au moins une fois par semaine au lieu de courir à la sandwicherie de la gare entre 13h00 et 13h30 pour m’enfiler l’éternel thon-crudités. En général, ensuite, je renonce à ma bonne résolution vers la troisième semaine.

 

Nous en sommes donc à la seconde semaine.

 

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(OK, ca n’est pas dans une lunch box. Parce que là c’était la seconde fois de la semaine. Mais c’était étudié pour).

 

Donc une tranche de pâté en croute, avec un mélange carottes-betteraves crues râpées. Tout l’intérêt étant dans la sauce, empruntée chez Sophie : 1 cs purée amande+1 cs eau+ jus 1 citron+ 4 cs huile olive+ 1 echalotte émincée. Le mélange jus citron-échalotte est idéal pour donner à coup de fouet à ces crudités, et son acidité est compensée par la douceur de la purée d’amande (se trouve en magasin bio, mais on peu faire sans). Et le dessert ? Des nounours en chocolats, on ne se refait pas.  

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Housse de couette et morale de l’histoire

Merci pour vos commentaires sur le post précédent. Pour parler comme on le fait dans mon milieu, je vais maximiser mes désirs de me créer un cocon sous contrainte budgétaire (un peu serrée en ce moment étant donné que je rentre de vacances). Ou alors je vais encore attendre six mois. Parce qu’on est supposé déménager cet été, alors ce seraient vraiment dommage de finir cette déco dans les teintes bleu et sur papier peint jaune pour échouer dans une pièce aux murs roses ou vert pales ou tout blanc (et un camaieu de bleu-gris sur fond blanc, ca fera un peu froid).

 

Enfin bref, par ce post je ne cherchais pas simplement à m’acheter une conscience. J’ai maintenant l’impression que mon exemple était mal choisi : je n’ai qu’une housse de couette, et c’est vrai, ça ne fait pas beaucoup. Pas de complexe à avoir, donc, comme vous me l’avez toutes (tous ? Titi ? ) dit. Mais ce qui m’intéresse, surtout, c’est comment vous faites, en général, pour mettre en balance votre envie de beau, votre conscience écologique et votre conscience religieuse/humaniste/solidaire. Pas à un niveau trop général non plus. Pour la philo j’ai ma maman. Je me demande comment concilier tout cela dans ma vie de tous les jours, quand je réfléchis à de potentiels achats de déco, de bibelots et œuvres d’art (plutôt Degas ou Kandinsky ;)), de linge de maison, de vaisselle, de jouets, de meubles, etc.

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16 février 2009

Le dilemme du linge de lit

Je feuillette un catalogue de déco atterri je-ne-sais comment dans ma boite aux lettres. Périodiquement, l’envie me prend d’améliorer la déco de telle ou telle pièce de la maison. La c’est ma chambre à coucher. Envie de cocon due à la fatigue, l’hiver, et le froid, je présume.  

Je dis bien améliorer, pas refaire. Je n’en suis pas chercher repreneur pour du linge de maison ou des bibelots dont je n’aimerai plus le thème ou la couleur, j’en suis à mon premier jet. Ladite chambre, par exemple, n’a que récemment acquise un semblant d’unité, quand l’or du papier peint s’est mariée au bleu marocain des tables de nuit courageusement peintes et repeintes par le mari durant mon séjour à la maternité et à la photo vue sur mère de terrasse marocaine, précisément. J’y ai ajouté deux tableaux de ma grand-mère dans ces mêmes teintes.

J’avais deux housses de couette pour cette chambre, une rayée blanche et bleue (ca tombait bien) de l’ami suédois, et une blanche à fines fleurs vertes gracieusement prêtée par la belle mère lors de notre installation. Cette seconde housse ne colle plus du tout à la chambre, alors qu’elle ferait merveille dans la chambre d’amie entre-temps retapissée de belle-maman, et je m’apprête donc à lui renvoyer. Ayant un sèche linge, je m’organise avec une seule housse, mais celle-ci s’use et j’ai envie de changement. De même, j’aimerai couvrir mes lampes de chevet d’abat jour. Il y en eut, mais en verre, et les ai l’un après l’autre fracassés lors de mes crises de somnambulisme.

 

Mais est-ce bien nécessaire ? « Dans ton optique de désencombrement, une housse devrait suffire », me souffle mon ange vert. Mon ange blanc auréolé en rajoute une couche : « tu n’as pas besoin de cette seconde housse, surtout que tes goûts te pousse vers une jolie teinte gris bleutée hors de prix (pour ne pas mentionner le linge gris finement rayé de fils bleu roi aperçue chez CK en traversant un grand magasin l’autre jour. Inabordable) et de cette descente de lit en Jacquart, si tu n’as que ça a faire de ton argent, mieux vaut faire un don. » « Oui mais tu as droit à un minimum de confort en cette saison fatigante, et surtout à une lumière plus apaisante que celle d’ampoules à nue,» rétorque mon ange fourchu.

Vous me direz que je me prends vraiment la tête pour des conneries. Peut-être. Mais cette histoire à une morale. Elle est symptomatique. Symptomatique, non seulement de la tension qui existe entre mes convictions religieuses et mes envies de « beau » depuis fort fort longtemps, mais également entre cette nouvelle tension qui existe entre cette même aspiration au beau et ma conscience écologique naissance. Je n’ai rien résolue. Mais je suis frappée par la tendance de certains textes sur le désencombrement (comme celui de Mark Burch ) à faire disparaître tout attachement aux objets quels qu’ils soient, t tout particulièrement les objets de décoration. Parce qu’ils ne sont pas absolument nécessaires (et pourtant, "c'est véritablement utile, puisque c'est beau", me dirait ma maman en citant Saint Exupéry). Alors bien sur on en a toujours trop, mais ce jusquetoutisme me gêne. J’y vois l’éradication du beau. Alors bien sûr, on me répondra que c’est justement l’espace qui est beau. Jusqu’à un certain point. Après c’est nu, vide. Ou alors que la nature ou le visage de nos frères devraient rassasier cette envie de beauté naturelle. Mais malheureusement je ne vis pas en pleine nature (même si je suis déjà assez chanceuse d’apercevoir un bout de forêt de ma fenêtre). Je dors, je mange et je travaille entre quatre murs, et je voudrais qu’ils soient plus beaux. Mes souvenirs d’enfance font la part belle aux intérieurs chaleureux, et le chalet alpin de mes grands parents n’aurait pas autant marqué mon enfance s’il n’y avait pas eu la grande cheminée, le canapé confortable, les serviettes à carreaux rouge et blanc, la jolie porcelaine pour le goûter, les vases en cuivre. Le jardin de mes parents ne serait pas aussi enchanteur s’il n’y avait le fer forgé se mêlant aux feuilles, et la mosaïque colorée se détachant sur le mur ocre. Ma grand-mère peintre, ma mère sculpteur, ma sœur décoratrice et couturière m’ont inculqué une conscience brûlante du beau qui m’entoure, et esthétique qui ne goûte point le minimalisme. Les sculptures de ma mère sont souvent très épurée (cf ci-dessous, sur son blog et son site). Mais pas minimaliste. Et son intérieur encore moins.

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Je pense aussi au modèle monastique dont certains textes sur le désencombrement se réclament. J’ai beaucoup fréquenté certains lieus bénédictins. Jusqu’à plus d’un mois dans l’année à une certaine période de ma vie. J’ai pu constater que si ces moines possédaient très peu d’objets, ceux-ci étaient en matière noble, aux lignes harmonieuse. Le chapelet est toujours en bois d’olivier, les grains sont purs. Et les chapelles finement ornées, ciselées. Je me souviens en particulier de la chapelle des sœurs de Bethlehem,  en l’abbaye du Thoronet. Ces moniales ont choisi de se conformer à un règle qui compte parmi les plus strictes du monde monastique. Cloîtrées, elles vivent en solitude et en silence, des ermitages individuels, dans le dénuement total. Que l’on souscrive ou pas à ce choix, que l’on ne le comprenne pas n’est pas un problème. La pauvreté est totale. Mais j’ai été saisie en pénétrant dans la chapelle récemment édifiée sur le site du Thoronet ou elles célèbrent leurs offices. Quasi vide, mais construite en pièces blanche réfléchissant la douce lumière filtrées par de superbes et discrets vitraux. Des matières nobles. Loin de moi l’idée de critiquer ce choix au motif qu’il serait dispendieux. Ces moniales n’ont rien, rien d’autre que l’extraordinaire beauté de ce lieu qui porte leur prière. Je pense aussi aux costumes de fêtes de tribus, à tant d’autres choses.

Tout est peut-être dans la mesure, dans le choix. Mais le discernement est difficile et je ne me résout pas à jeter le bébé avec l’eau du bain. Problème de petite fille riche, sans doute, mais qu’on ne fasse pas ici référence à la simplicité dans laquelle vivaient les « aieux », proches ou lointain. Tout le problème de la décroissance est qu’on ne peut pas retourner dans le passé, qu’il faut aller de l’avant, qu’il faut inventer un nouveau mode de vie. Et au contraire de nombre d’écolos bloggueurs que je lis, ce chemin me semble tout sauf simple (je n’ai pas dit facile, mais bien simple).

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Vouivre, Albätre, LNC sculpteur

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14 février 2009

Heureuses naissances

C'est une coutume que j'ai découverte sur le tard, il y a 3-4 ans. Avant il n'y avait pas de bébés dans mon entourage immédiat (les oncles et tantes avaient fini, les frères, soeurs, cousins, amis pas encore commencé). J’ai été un peu surprise. Je saisis bien l’origine de cette tradition du « cadeau de naissance » : aider les jeunes parents à se constituer un trousseau pour leur bébé. Mais celui-ci me semble aujourd’hui à la portée de la grande majorité des ménages, et surtout je ne savais jamais quoi envoyer. J’avais l’impression de m’acquitter d’une taxe sur la naissance d’un enfant chez un proche, de devoir foncer dans un magasin de vêtements enfantin, de devoir choisir une pièce sans savoir ce qui serait utile (ni même adapté, comment savoir quand on n’est pas parent), tout cela pour signifier « félicitations, je pense à vous.» Ce malaise fut confirmé quand je passai de l’autre côté du miroir. Entre les cadeaux qui n’étaient vraiment pas à mon goût, les doublons ou plus, les 10 pyjamas 6 mois et les 6 cardigans 18mois, je me disais que les ¾ des proches qui avaient eu ce sympathique geste pour moi auraient mieux fait de garder leur argent, je ne leur en aurais pas voulu. J’ai constaté qu’un petit chemisier blanc manquait souvent à partir de 6 mois et qu’offrir un pyjama en 2 ans comblerait certainement un vide.

Mais tout cela me semblait traître : mécanique, sans intention et anonyme alors que l’objectif était précisément de transmettre ses pensées émues, affectueuses, réjouies, attendries. Tradition difficile à ignorer cependant, car je me sentais souvent le cœur en fête en ces occasions.

J’ai demandé à ma sœur, couturière en voie de professionnalisation, de me faire un cadeau, puis deux, puis trois. A chaque fois nous avons pensé les matières, les formes, les tailles en fonction des saisons, des modes de vie, des besoins (pas les même pour un premier ou une seconde fille née à la même saison que la première).

Décider de faire soi-même (ou faire faire, dans mon cas), l’essentiel de ses cadeaux de naissance à un coût : contrairement aux apparences, le prix du tissu, des jolies finitions (boutons, rubans, etc.), et la juste rémunération du temps et de l’imagination consacré par la couturière rend ces petits cadeaux plus cher que l’équivalent « industriel » (mais la différence n’est pas exorbitante). Si l’on peut parler d’équivalent. Car point de comparaison entre une robe faite maison « sur mesure » et pensée pour chaque bébé et un achat (entendons nous bien. On trouve des pièces superbes, originales, fines, craquantes, vêtements comme jouets, dans le commerce. Mais à des prix inabordables sitôt qu’on a un certain nombre de naissance dans son entourage). Offrir un cadeau pour une naissance  acquiert une signification. Merci à la couturière.

Elle est venue passer la semaine ici avec ses deux loulous et sa machine à coudre, et elle en a profité pour réaliser mes dernières commandes.

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Tabliers Elsie ("invasion de chauves souris") en Vichy rose 18mois pour une petite Clotilde brune chevelue, en vichy rouge pour une petite Solveig blonde franco-suédoise, et en madras pour une petite Alix qui a besoin de soleil sous la pluie bretonne.

Gilet bleu biais vichy 3 mois pour un petit Arthur tout juste arrivée dans une maison en plein travaux (température dans la maison : 16°)

Robe blanc et Liberty 9 mois dans pochon assorti pour une petite Thérèse que ses deux frères et ses parents attendaient avec tant d’imaptience.  

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13 février 2009

La fille qui voulait se racheter une santé

Des fois, entre un rocher au chocolat et une crème fouettée sur bananes au chocolat (oui, je sais, il y a 2 fois chocolat dans les dix derniers mots), j'ai un spasme d'orthoréxie. Ma lunchbox du jour:

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Salade endives-noix-raisins secs avec un peu de gomasio et de levure de bierre (le gomasio est du sel de sésame, doux et parfumé, qui s'utilise comme condiment), cake au surimi (recette dérivée du cake de Sophie au crabe), fruits secs.

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04 février 2009

Lumière

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Lundi 4 janvier 2009, 17h20

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Lundi 2 février 2009, 17h20

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02 février 2009

Besoin d'aide Deezer

Pourquoi selon le titre que j'essaie de mettre sur mon blog, il y a des fois ou l'écoute est coupée au bout d'une trentaine de secondes?

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Assiette d'hiver

Beaucoup de posts alimentaires depuis quelques mois, mais qu’on ne s’y trompe pas, ce blog ne se transforme pas en blog cuisine. Simplement, l’alimentation occupe une part importante de notre emploi du temps, de notre budget, de notre santé, constitue chez nous le poste n°1 des déchets.

L’assiette est donc un point central de mes préoccupations de simplicité volontaire et d’écologie, d’autant plus au cœur de l’hiver ou le besoin de diversité, d’aliments vitaminés ou doudous est inversement proportionnel à ce que la nature produit. Il faut donc faire assaut d’imagination pour manger reste un plaisir et pour les varier, ces plaisirs. 

Et si les nombreux blogs et sites culinaires sont une source d’idées inépuisables pour les recettes, il manque d’idées de menus simples et quotidiens, pour quand on n’a pas le temps de passer une heure en cuisine avant chaque repas. Des menus qui suivraient nécessairement les saisons, qui seraient un peu répétitifs mais ou un ou deux ingrédients seraient changé au fur et à mesure des semaines pour permettre un peu de variété. Ce sont ces combinaisons, ces petits trucs qu’on ne met pas par écrit car elles ne valent pas une « recette » qui m’intéressent, parce qu’on ne les trouvent pas dans les livres de recettes ou on en trouve des listes hors propos, parce qu’ils ne sont plus forcement transmis maintenant que les mères ne sont plus tenues d’apprendre à faire la cuisine à leurs enfants. Quand je lis chez Mema la manière dont elle cuisine son panier hebdomadaire, j’apprends quelle huile transforme le goût de quel légume, je découvre que la betterave peut se manger crue rapée, je pense soudain que je n’ai plus l’habitude de manger du chou rouge ou du celeri rave rapé et que ce serait le moment d’en mettre dans ma lunch box pour accompagner la part de cake rituel. C’est simple mais ambitieux au jardin des pareillas parce que c’est comme un roman et à déguster avec les yeux j’en oublie que ca se mange (il va falloir que je relise, que je recopie et que je demande des précisions. Un peu plus tôt j’aurais voulu savoir comment mettre en conserve coulis de tomates et de poivron et autres pour qu’ils se conservent tout l’hiver, un peu plus tard je me demanderai quel épice et quel fromage les cobloggeurs ajoutent à leur gratin de courgettes, à leur cake au brocoli, à leur farce au quinoa que le mari appelle « la graine à oiseaux » pour qu’ils ne soient pas fades, ou comment accommoder simplement les haricots rouges pour ajouter une légumineuse de plus à mes menus.

Les semaines passées : foison de cakes et de tartes : comme les journées de travail sont épuisantes (6heures de cours et 3 heures de transport+ bain du chtig, machines à laver etc., etc., je cuisine une ou deux fois par semaine et pendant trois jours je vis la dessus. Cackes et tartes se conservant très bien, c’est la solution du moment): délicieuse tarte gorgonzola parme (les tartes de Sophie), traditionnelle quiche aux poireaux, tarte à l’échalote, quiche à l’oignon. J’ai cessé de faire mes pâtes moi-même. La confection était rapide, mais l’étalage était une vraie corvée, mes pâtes étant assez dures et friables. 

Cake tomates (coulis au basilic en conserve, bon mais j’aurai dû augmenter la farine face au coulis)-mozza, surimi ciboulette (un peu fade), thon-poivron un peu estouffe chrétien, cake à la banane, banane-chocolat, cake d’après la gym (sans gym préalable) de Cléa, tous trois très bons.

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Avec ces plats, salade d’endives, carottes-céleri rave-chou rave rapés mélangés, carottes-chou rouge rapés, salade de betterave cuites en morceaux. 

Quelques soupes : quelques recettes fiables et originales mais j’ai du mal à me renouveler. J’ai tenté le velouté de chou fleur et à ma grande surprise, c’était immangeable, un goût d’herbe, de légumes passés alors que le chou fleur était bien frais. Les courges (potiron, potimarron) j’ai du mal, je ne dois pas savoir les accommoder. Quelques purées (celeri-pommes de terre-bleu d’auverge) mais j’ai moins l’habitude.

Mon vieux four à chaleur tournante étant en panne depuis quelques semaines, j’utilise un vieux four à gaz heureusement stocké dans ma cave, mais ça n’a rien à voir : les cakes ne montent pas et le fond de mes tartes brûle immanquablement. Alors j’ai remis ma MAP en service pour tenté un solide mais sympathique cake à la banane, et une délicieuse brioche à la farine de châtaigne avec écorce d’orange, empruntée dans ce livre.

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Le problème, c’est que ces pains durcissent très vite (ou contraire des cackes que je peux manger un peu tous les jours pendant une semaine) et que j’en jette toujours un bout conséquent. Et puis je commence à redécouvrir le potentiel de ma pôele, notamment à travers les galettes de légumes, légumineuse et céréales, totalement étrangères à la tradition culinaire de ma famille.

J’ai essayé les galettes de lentilles corail (recette ici), des galettes au thon mais la recette ne donnait qu’un œuf pour des galettes pour quatre personnes et ca ne « collait » pas assez, et des galettes de pomme-de-terre-carottes (3 pdt et 2 carottes râpés, 4 œufs mais 3 auraient suffi, 4 csoupe de farine, un peu de lait, on peu rajouter deux filets de cabillaud cuit au court bouillon et émiettés). J’ai rincé les pommes de terre rapées pour enlever l’amidon et ça a très bien grillé. Simple, pas cher et délicieux. Et ça se décline à l’infini.

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Et puis je redécouvre les conserves d’étudiantes. Justement parce que la nature fait carême bien plus de 40 jours en hiver. Les tomates avant j’en mangeais toute l’année, maintenant j’utilise des tomates pelées ou du coulis, idem pour certains fruits pour améliorer l’ordinaire du chtig qui rechigne un peu devant la sempiternelle compote pommes-poires. 

Bon, et plein de thés et de chocolats pour le moral (et pour remplir les poches arrières de mes jeans – avec des cosmétiques hors de prix à la senteur divine reçues pour Nowel et le livre qui a fait débat là). 

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Pas de bonnes tisanes. C’est soit beaucoup trop fade, soit beaucoup trop chimique, et je n’y connais rien en herbes qui s’achètent au détail je ne sais même pas ou (et je ne sais pas comment on fait : on fait bouillir ou infuser). Des conseils ?


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